Avaler un déjeuner en dix minutes les yeux rivés sur les réseaux sociaux, travailler sur internet, courir à un rendez-vous avant d’aller chercher les enfants à l’école… Dans notre monde actuel, tout va trop vite y compris pendant les vacances. Il faut tout planifier, tout organiser, pour faire un maximum de découvertes en un minimum de temps. Et nombreux sont ceux qui en ont assez et cèdent au concept du « slow travel ».

La vie est une véritable course pour les Européens qui avouent dans un sondage Ipsos vouloir « mieux en profiter ». Cela signifie pour 53% des personnes interrogées, souffler. Surtout en vacances.

slowtravel
Les Européens sont de plus en plus nombreux à reconnaître que leurs vacances trop organisées les fatiguent plus qu’autre chose. C’est pourquoi ils se tournent vers les « slow travel ». Un objectif : se détendre.

Pour faire du « slow-tourisme », il faut tout de même rester assez longtemps dans un même lieu. L’idéal étant de vivre au rythme local : dormir chez l’habitant, délaisser les guides touristiques pour les rencontres de locaux. Ce qui demande un véritable travail sur soi pour rester zen car il faut (aussi) accepter les imprévus.

Mais c’est une façon de voyager qui serait beaucoup plus économique. Notamment grâce aux frais de transport. Ce concept de « slow-tourisme » incite à prendre le bus ou le métro par exemple au lieu de l’avion ou du taxi.

Source : Camille Chappuis / Radio-monaco

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.